Grandes figures des services spéciaux français : Verneuil, Mercier, Trautmann et quelques autres…

Contrairement aux autres articles de ce blog, celui-ci n’expose pas une biographie détaillée. En fait, il s’agira simplement de présenter certaines des grandes figures de l’histoire du SDECE, des directeurs et des chefs de service pour l’essentiel, dont les noms ont été fréquemment cités dans la littérature spécialisée mais à propos desquels nous n’avons pas trouvé assez d’éléments pour pouvoir réaliser un travail plus complet.

L’ordre choisi est chronologique

. Roger Marcel Lafont, dit « Verneuil » 

Né à Seneujols (Haute-Loire) le 7 juin 1897, Roger Lafont est le fils d’un représentant de commerce et d’une institutrice. Elève au lycée du Puy, il passe son baccalauréat en 1916. Incorporé en janvier 1917 au 139 RI, il se bat avec courage. Sous-lieutenant en mai 1918, il est sévèrement blessé le 1er juin suivant. Entre 1919 et 1920, il sert en Allemagne au sein du 1er RTA et en profite pour apprendre la langue allemande. En juillet 1921, il est envoyé à Istanbul où il va travailler pour la première fois dans les services spéciaux. Affecté entre 1921 et 1927 au bureau de renseignement de la Sarre, il se spécialise dans les affaires allemandes. De 1927 à 1937, il sera principalement basé à Forbach d’où il va effectuer plusieurs missions clandestines en Allemagne. Affecté à Lille, il est envoyé en Yougoslavie en juin 1940. Surpris par l’invasion allemande en avril 1941, il va devoir entamer un long périple à travers la Hongrie, la Roumanie, la Turquie et le Liban avant de pouvoir retourner finalement en France. Devenu l’adjoint de Paul Paillole à la tête du TR, il lui succède en novembre 1942. Créateur du « réseau des fleurs » en mars 1943, il parvient à diriger son organisation avec une remarquable efficacité et beaucoup de sang-froid jusqu’à la Libération. Affecté à la DGER puis au SDECE, il prend la tête du service de contre-espionnage en 1947 et conserve cette fonction stratégique jusqu’à la veille de sa mort survenue à Paris le 1er décembre 1952.

. Henri Trautmann, dit « l’Amiral »

Fils de Gustave Henri Trautmann (1864-1917), marchand de bois, et de Marguerite Woringer (1869-1937), Gustave Adolphe Henri Trautmann est né le 5 août 1901 à Woerth, dans le Bas-Rhin (alors territoire allemand). Devenu citoyen français en 1918, il entre à l’Ecole navale en 1919 et en ressort diplômé en 1921. Il rejoint la Marine où il atteindra le grade de capitaine de vaisseau. Intégré au service de renseignement de la Marine dès 1924, il va alterner pendant plusieurs années les périodes en mer et les postes à terre. Sa bonne connaissance de la langue de Goethe le conduit naturellement à se spécialiser dans les affaires allemandes. Il sera notamment stationné à Mayence (1928-1931) et Dunkerque (1935-1938). En août 1940, il rejoint le SR-Marine du commandant Samson (FMF) qui le nommer à la tête de la section allemande du SR-Marine au début de l’année 1942. Muté au Maroc un an plus tard, il intègre la Direction des spéciaux en janvier 1943 et se voit confier la direction du SR-Marine. Responsable des liaisons assurées par le sous-marin Casabianca, le capitaine Trautmann va jouer un rôle important dans l’organisation de liaisons clandestines entre Alger et la France occupée. Il s’illustre aussi dans la préparation du débarquement de Provence. Après avoir rejoint la DGSS puis la DGER et enfin le SDECE, il prend la tête de direction de la recherche qu’il va conserver jusqu’en 1958. Il aura pour principale collaboratrice Lucienne Quercy, qui va diriger le secrétariat de la recherche de 1946 à 1961. A partir de 1957 et jusqu’en 1967, Henri Trautmann va diriger la formation des agents français destinés à être envoyés à l’étranger. « Grand, sec, un peu roux, le visage taillé en serpe, il était froid et distant, vraiment pas bavard » (cf Jean-Pierre Lenoir : Un Espion très ordinaire, l’histoire vue du SDECE). Retraité, il participe à l’élaboration du livre de Pierre Accoce, Yves Ciappi et Jean Dewewer : Le Monde parallèle ou la vérité sur l’espionnage (Fayard, 1968). Il est mort à Paris (hôpital du Val-de-Grâce) le 1er juin 1976. Il était chevalier (1934), officier (1945) et commandeur (1959) de la Légion d’Honneur.

. Jacques Edouard Paul Pomes-Barrère, dit « Pom-Pom »

Né à Orléans le 17 novembre 1902, il est fils de Jacques Edouard Paul Pomes-Barrère, employé dans les chemins de fer, et de Louise Marie Adolphine Belthoise. Entré dans la carrière des armes, il sert successivement au 118e RI (…-1927), au 15e RTA (1927-1933) puis au 1er Zouaves (1933-1936). Diplômé de l’Ecole supérieure de guerre et de l’Institut des Hautes études germaniques, il rejoint la Résistance au sein du réseau de Peyrelongue. Au mépris du danger, il accomplit deux missions en Allemagne en décembre 1943 et mars 1944, parvenant notamment à s’emparer de plans des fusées V2. A la Libération il rejoint DGER puis le SDECE. Ayant été l’un des concepteurs de l’opération « Minos », il se chargera de recruter les volontaires destinés à être parachutés. Après avoir quitté la « Boîte » en 1958, il poursuivra sa carrière militaire qu’il achèvera au grade de général. Mort à Deauville le 7 octobre 1986.

. Guy Marienne, dit « Morvan »

Fils d’un couple d’instituteurs, René Marienne et Alice Laudet, Guy Léonard Pierre Jean Marienne est né le 2 juin 1908 à Dornes, dans la Nièvre. On ignore ce qu’il a fait durant l’Entre-deux-guerres mais l’on sait qu’il a ponctuellement travaillé au profit du SR-Air. Devenu le secrétaire-général de l’Office national interprofessionnels des céréales (ONIC) en 1941, Marienne va profiter de ses fonctions pour se lancer dans la résistance. Il fonde ainsi le réseau Cyprien et adopte le surnom de « Morvan », en hommage à sa région natale. En avril 1944, le réseau Cyprien se voit rattaché au réseau Gallia-Darius. En juillet-août 1944, Guy Marienne participe activement à la libération de la Bretagne. Entré à la DGER en novembre 1944 puis au SDECE en janvier 1946, il sert d’abord en tant que responsable des « honorables correspondants » (HC). Il monte ensuite le service 25/2 (devenu le service 7 en 1958) qui sera chargé de mener la recherche « non conventionnelle ». Il recrute à cet effet une série de collaborateurs qui vont s’avérer particulièrement efficaces en matière d’interception de documents confidentiels (Marcel Leroy-Finville, Michel Couvert, Jean Tropel, Raymond Hamel, etc.). En 1948 il est sollicité par le directeur Ribière pour préparer le pays en cas d’invasion soviétique. Il met alors en place le réseau de la « Rose des vents » qui restera actif jusqu’en 1958 et dont les membres seront équipés et entraînés par le Service Action. Franc-maçon, Marienne sait jouer de ses liens au sein des loges pour recruter des agents. Ayant quitté la direction du service 7 en 1962, il devient le directeur de cabinet du directeur-général Jacquier en 1964. Il quitte le SDECE à une date indéterminée. Guy Marienne est mort à Ronquerolles, dans le Val-d’Oise, le 20 février 1973. Il était marié avec Marie-Louise Freinex, qui travailla comme analyste au sein du SDECE et se spécialisa notamment dans les affaires soviétiques.

. René Antoine Delseny 

Né à Paris (12e) le 28 novembre 1909, René Delseny est le fils d’un sapeur-pompier, Jean-Pierre Louis Delseny, et de son épouse, Noélie Vernis. Saint-cyrien, vétéran de l’infanterie coloniale, il sert au Tchad durant l’Entre-deux guerres. Intégré au 2e bureau, il opère en Italie en 1944 puis en Allemagne en 1945. Chef du poste de contre-espionnage à Saïgon au début de la guerre d’Indochine, il est alors le bras droit de Maurice Belleux. Dans les années 1950, il dirige le poste du CE à La Haye. En 1959, il est nommé par Paul Grossin à la tête du service de contre-espionnage du SDECE. Il lutte alors pied à pied contre le FLN et noue une collaboration étroite avec les services de police (DST, RG, RGPP) mais également avec ses homologues étrangers (CIA, BND, MI6). En 1963 il est l’un de ceux qui vont partir aux États-Unis afin d’interroger le fameux transfuge soviétique Golytsine (« Martel »). Ayant quitté le SDECE en 1969, il travaillera un temps chez Elf. Il est mort à Paris (12e) le 9 avril 1999.

. Léonard Jean Marie Hounau 

Né à Bordeaux le 5 novembre 1910, il est le fils de l’officier Jean Joachim Hounau (1878-1952). Comme son père avant lui, il entre à Polytechnique (X 1933) et sert comme lieutenant d’artillerie. Il s’illustre dans la Résistance et intègre le SDECE en 1946. Nommé chef du service exploitation et production par Henri Ribière, il prendra ensuite la tête du poste tchèque. En 1952 et en ignorance de toutes les règles de sécurité, il va nouer une relation amoureuse avec une ballerine de l’opéra de Prague, ce qui conduira à son retour prématuré. Ami intime de François Saar-Demichel, qu’il a connu pendant l’occupation et sur lequel pèsent alors de lourds soupçons de compromission avec le KGB, il n’en continue pas moins son ascension. En octobre 1963 il est même nommé à la tête du service de la recherche. Son nom ayant cité dans le cadre de l’affaire Goltysine, les Américains font cependant pression pour qu’il soit contraint de quitter son poste, ce qui finit par se produire en juin 1964. Il est mort en 1991.

. Marcel-André Mercier, dit « Petit Mercier »

Né Belfort, le 24 août 1911, il est le fils de Camille Octave Mercier, cuisinier, et de Catherine Eugénie Houtre. Saint-Cyrien de la promotion Tafilalet (1931-1933), il rejoint les services spéciaux en décembre 1940 après avoir été recruté par Jean Allemand dit « Germain ». Intégré au Bureau des Menées Antinationales (BMA) de Clermont-Ferrand, il est mué au TR-113 en août 1942 et travaille alors sous la supervision de Paul Johannes (« Jansen »). En février 1943, il est nommé par « Verneuil » à la tête du TR-117 de Toulouse. Devenu le chef du réseau « Camélia » à partir de mars 1943, Mercier va superviser l’ensemble du CE implanté dans le centre de la France (Châteauroux, Saint-Etienne, Vichy, Lyon et Bourg-en-Bresse). Recherché par les Allemands, il doit entrer en clandestinité en juin 1943 mais est finalement arrêté en décembre suivant en gare de Roanne. Déporté à Dachau-Allach, il survit et rejoint la DGER dès son retour en France. Installé à la tête du poste SR de Berne à partir de 1952, il va agir sous les identités fictives de « Jean Mesmer », « Jean Rousseau » et « Jean Walleck ». Occupant officiellement la fonction d’attaché commercial au sein de l’ambassade de France, il va d’abord se focaliser sur la menace soviétique avant de réorienter son travail sur les activités du FLN à partir de 1955. Il parvient ainsi à découvrir que l’ambassade d’Egypte en Suisse sert de base opérationnelle aux hommes du FLN implantés en Europe. En mobilisant ses réseaux, il va réussir à convaincre le procureur général de la Fédération, René Dubois, un ardent socialiste proche de Guy Mollet, de mettre à la disposition du SDECE les écoutes réalisées par ses services à l’encontre de plusieurs ambassades étrangères (dont celle d’Egypte mais aussi de Bulgarie, de Chine, de Tchécoslovaquie, de Hongrie et même d’URSS). Un policier local du nom de Max Ulrich servira d’agent de liaison avec les Français. Par ce biais, Mercier va pouvoir livrer à la Centrale des informations très sûres qui permettront notamment l’arraisonnement de l’Athos, l’arrestation de Ben Bella ou encore la préparation de l’offensive de Suez. Mais la puissance acquise par Mercier au sein de l’ambassade de France finit par faire des remous. Employée par les services consulaires, Elisabeth de Miribel (1915-2005), l’ancienne secrétaire du général de Gaulle à Londres, choisit d’organiser des fuites qui vont permettre à un journaliste de la Tribune de Genève de pouvoir révéler l’affaire. Mis en accusation, le procureur Dubois se suicide le 23 mars 1957 tandis que le nom de Mercier est publiquement révélé. Installé à Munich, il continue cependant d’y opérer contre le FLN sous le nom de « Mareuil ». Il travaille alors en collaboration étroite avec Reinhard Gehlen, le chef du BND, dont il va devenir très proche. Dans les années 1960, Mercier sera chargé de superviser les liaisons « Totem », c’est-à-dire les échanges d’informations entre les différents services de renseignement occidentaux. Il est mort à Paris (8e arr.) le 2 octobre 1993.

. Maurice Henri Dumont 

Né à Épinal le 9 juillet 1911, il intègre Saint-Cyr et sert dans la Légion étrangère en Afrique du Nord. Installé à Alger, il rejoint le 2ème bureau pour lequel il va accomplir de nombreuses missions délicates (c’est lui notamment qui procédera à l’arrestation de l’ancien ministre Pierre Pucheu). Envoyé en France en 1944 pour organiser les FFI du Sud-Ouest, il devient ensuite l’adjoint du colonel Paul Gérar-Dubot à la tête de la section de contre-espionnage installée en Allemagne occupée. Il participe ainsi à l’arrestation de nombreux agents des anciens services de sécurité allemands. En 1949, il devient le bras-droit de Roger Lafont auquel il finit par succéder à la tête du service de contre-espionnage du SDECE en mars 1953. En 1958, il est nommé à la tête du service de renseignement (service 22), une position qu’il va conserver jusqu’en 1962. Après son départ du SDECE, il retourne vie civile. Ami de l’actrice Marie Bell-Bellon (une HC), la directrice du théâtre du Gymnase, il accepte d’en devenir l’administrateur. Reparti dans sa région natale il va se consacrer à l’édition d’images d’Epinal. Maurice Dumont est mort le 8 août 2001 à Saint-Dié des Vosges.

. Didier Faure-Beaulieu, dit « Lefort »

Né à Paris (8e), le 7 mars 1914, il est fils de Bernard Faure-Beaulieu (1883-1958), directeur de la compagnie électrique Paris-Rive gauche. Officier de cavalerie, il rejoint Londres en avril 1941 et se retrouve affecté au BCRA en novembre suivant. Adjoint de « Vaudreuil » à la tête de la section évasion (1943), il est parachuté près de Montluçon le 27 janvier 1944. Dans le cadre de la mission « Vanille », il doit réussir convaincre des industriels de saboter leurs usines plutôt que de les voir bombarder. Entré dans les affaires, il est recruté par Morlane au SA (en 1950 ?) et en devient le n°2 à partir de 1957. Dans les années 1960, il dirige le service de l’instruction du SDECE. A l’arrivée de Marenches en octobre 1970, il devient son chef de cabinet (Marenches aurait pu être l’un de ses anciens HC ?). Il quitte le SDECE en juin 1977. Il avait aidé ses collègues à poser des micros à l’ambassade d’URSS, contigüe à l’hôtel particulier qu’il possédait rue de Grenelles. Mort le 30 juin 2002 à Boulogne-Billancourt. De son épouse, Esther Soquet, il avait eu un fils, Hervé.

. René Lucien Armand Bertrand, dit « Jacques Beaumont » 

Né le 9 mars 1914. Polytechnicien (1933), il rejoint l’armée de l’air. Il intègre le SDECE en 1946 et supervise notamment l’opération Minos (1949-1954). Nommé directeur de la recherche en juin 1964, il s’impose alors comme le véritable patron de l’institution car les directeurs-généraux, Jacquier puis Guibaud, ne maîtrisent pas réellement le domaine du renseignement. Il parvient à traverser l’affaire Ben Barka mais devra néanmoins se présenter aux Assises pour témoigner lors du procès de 1966. Il est brutalement limogé en novembre 1970 à l’arrivée d’Alexandre de Marenches au motif qu’il aurait été proche de Philippe Henriot pendant la guerre. Ciblé par les accusations de Roger Barberot, qui voit en lui l’architecte de l’affaire Delouette, il choisit d’être défendu par maître Tixier-Vignancourt. Il organisera même une conférence de presse le 22 novembre 1971 avant que l’affaire ne finisse par retomber. Il est mort le 10 avril 1983.

. Yves Choppin Haudry de Janvry 

Né le 30 août 1916 à Paris (17e arr.). Issu du couple formé par Joseph Choppin Haudry de Janvry (1872-1951) et Marie-Aimée Moreau de Bellaing (1882-1951), il appartient à une famille aristocratique d’origine bourguignonne. Fils d’un banquier, il est le petit-fils d’un avocat devenu haut fonctionnaire. En 1954 il épouse à Saïgon Monique Moreau de Longevialle dont il aura quatre filles et un fils. En novembre 1970, Alexandre de Marenches lui confie la direction du service de contre-espionnage où il va se maintenir durant six années. Suivant les instructions du nouveau directeur, il se rapproche de la CIA et consacre tous ses efforts à la lutte anti-communiste, non sans excès parfois. Il sera d’ailleurs contraint de quitter son poste en 1976 suite au scandale provoqué par l’affaire « Clément ». Il est décédé à Paris (17e arr.) le 27 avril 2006.

. François Bistos, dit « colonel Franck »

Né le 17 septembre 1918 à Angers, il est le fils d’André Bistos et de Blanche Chevalier. Etudiant à Paris, il rejoint la cavalerie en 1938. Ayant participé à la campagne de France puis à celle du Levant (1941), il rejoint Londres avant de retourner en France mars 1944 pour organiser le réseau de renseignement « Andalousie » rattaché au BCRA. Basé à Toulouse, il dispose de nombreux postes radio, fabrique d’excellents faux-papiers et monte des filières d’exfiltration très efficace vers l’Espagne. Membre du SDECE à partir de 1946, Bistos devient chef de poste, d’abord à Toulouse puis à Madrid. Au début des années 1950, il participe activement à l’opération « Minos ». En juillet 1958, il se lance dans la politique et rejoint le cabinet du ministre Jacques Soustelle avant de s’engager ensuite dans les réseaux africains de Jacques Foccart. Marié à une ancienne collaboratrice du colonel Passy, il vit dans luxueux appartement du XVIème arrondissement. Revenu au SDECE en 1966, il coordonne l’enquête interne qui suit l’affaire Ben Barka et obtient au passage la tête de Leroy-Finville. Il deviendra ensuite le chef de cabinet du nouveau directeur-général Eugène Guibaud avant d’être écarté par de Marenches en novembre 1970. Colonel honoraire, il est mort à Paris (14e) le 17 septembre 1981.

Crédit photographique : entrée du siège de la DGSE boulevard Mortier [Tangopaso, Public domain, via Wikimedia Commons]

Publicité

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s