Sources et annexes pour l’histoire du 11e Choc

Cette biographie du colonel Erouart m’a amené à consulter la majorité des sources disponibles sur le 11ème Choc. Afin d’aider ceux qui voudront poursuivre sur ce chemin, j’ai souhaité consacrer une page spéciale à cette question.

En annexe, les lecteurs trouveront également certains des éléments sur lesquels je ne pouvais pas m’étendre dans le corps de l’article au risque de l’alourdir considérablement : la liste des chefs des corps des différentes unités de la 11-DBPC, une présentation des uniformes et des armements dont disposaient ses soldats pendant la guerre d’Algérie et enfin une chronologie partielle des actions clandestines menées par la Section A au cours du printemps 1960.

Sources directes :

Archives du Service Historique de la Défense (SHD) de Vincennes :

Dossier de résistant de Léonce Erouart : GR 16 P 210429

Dossier de résistant d’André Petit : GR 16 P 471118

Dossier d’officier de Paul Robert Krotoff : GR 8 YE 112 092

Témoignage oral de Raymond Muelle : GR 3 K 56

Journal de marche de la 11-DBPC (1955-1963) : GR 7 U 723

Journal de marche du GLI (1955-1957) : GR 7 U 724

Journal de marche du GM-11 (1956-1962) : GR 7 U 724 et GR 7 U 725

Journal de marche du 11-BPC (1949-1963) : GR 7 U 766 et GR 7 U 767

Journal de marche du 15-BCC (1939-1940 ) : GR 34 N 426

Archives du personnel du GCMA (1951-1954) : GR 10 R 18-19 (accessible sous réserve)

Fond privé d’Henri Fille-Lambie (1909-1978) : DE 2012 PA 10 (accessible sous réserve)

Bibliographie :

. Bail, René & Muelle, Raymond : Missions et actions secrètes en Algérie, La Collection du patrimoine, 1999.

. Bergot, Erwan : Le Dossier rouge, les services secrets contre le FLN, Grasset, 1976 (l’auteur a servi à plusieurs reprises au 11ème Choc entre 1951 et 1961).

. Bergot, Erwan : Commandos de choc en Indochine, les héros oubliés, Grasset, 1979.

. Bergot, Erwan : 11ème Choc, Presse de la Cité, 1986.

. Blazy, Huguette : Un lieutenant ariégeois, Jean Blazy, de Saint-Cyr au 11ème Choc, C. Lacour, 1999.

. Bruschi, Mark : « Du 11ème BCAP à la 11ème demi-brigade parachutiste de choc (1946-1963) », in La Gazette des uniformes, pp. 8-14.

. Denécé, Eric : Histoire secrète des forces spéciales, de 1939 à nos jours, Nouveau Monde Editions, 2010.

. Dandurand, Jean-François : Journal d’un appelé au 11ème Choc (1957-1960), J.-F. Durandand, 1997.

. Faligot, Roger ; Guisnel, Jean & Kauffer, Rémi: Histoire politique de ses services secrets. De la Seconde guerre mondiale à nos jours, Editions La Découverte, 2013.

. Faligot, Roger & Krop, Pascal : La Piscine, les services secrets français 1944-1984, Seuil, 1985.

. Faure, Claude: Aux services de la République, du BCRA à la DGSE, Fayard, 2004.

. Huitric, Eric : Le 11ème choc, Édition de la Pensée moderne, 1975 (l’auteur a servi au 11ème Choc entre 1950 et 1952).

. Léger, Paul-Alain : Aux Carrefours des routes, Albin Michel, 1983 (l’auteur a servi au 11ème Choc).

. Logereau, Alex : 11ème Choc – 1er Choc, l’École des forces spéciales, Persée, 2008 (l’auteur a servi au 11ème Choc entre 1958 et 1960).

. Muelle, Raymond & Deroo, Eric : Services spéciaux, armes, techniques, missions, GCMA-Indochine, 1950/1954, Crépin-Leblond, 1992 (l’auteur a servi à plusieurs reprises au 11ème Choc entre 1950 et 1952).

. Muelle, Raymond : « Le 11ème choc en Algérie », in Les Forces spéciales dans l’histoire, Cahier de CEHD, n°E1 (32).

. Santelli, Gérard : Cessez le feu, Fernand Lanore, 1990.

. Sassi, Jean : Opérations spéciales, 20 ans de guerres secrètes, Nimrod, 2009.

Annexe 1 : commandants des unités militaires rattachées aux services spéciaux français (1945-1963)

. Service Action du SDECE

Appelé Service 29 de 1945 à 1958 puis Service VIII de 1958 à 1970.

Base : Boulevard Manoury (16e arr. Paris) puis Fort de Noisy

45 – 56 : Henri FILLE-LAMBIE (dit « Jacques Morlane »)(1909-1978)

56 – 62 : Robert-Guy-Alexandre ROUSSILLAT (1919-1991)

62 – 64 : Georges-Pierre de FROMENT (1913-2006)

. 11ème Demi-brigade parachutiste de choc (11-DBPC)

Créée par une décision du 4 juin 1955, constituée le 1er octobre 1955.

Dissoute le 31 décembre 1963.

Bases : Perpignan (1955-1963)

Effectifs (1960) : 2 346 hommes (dont 155 officiers, 451 sous-officiers et 1740 soldats).

Dont état-major de 690 hommes + 11-BPC (700 hommes) + 12-BPC (800 hommes) + GM-11 (470 hommes) + Section A/DS-111 (140 hommes) + CIRVP/CERP (une centaine?). Certains personnels ont une double appartenance, ce qui explique le chiffre cumulé soit plus élevé que celui des effectifs globaux.

Chefs de corps :

1.X.55 – V.61 : Valère François Pierre DECORSE dit « Anatole » (1913-2005)

VI.61 – XII.63 : Albert MERGLEN (1915-2012)

. 11ème Bataillon parachutiste de choc (11-BPC)

Crée le 1er septembre 1946.

Dissous le 31 décembre 1963.

Bases : Mont-Louis (1946-1949) puis Perpignan (1949-1963)

Effectifs (1960) : 700 hommes

Chefs de corps :

1.IX.46 – 1.I.47 : Edgar MAUTAINT dit « Marchand » (1918- ?)

1.I.47 – 1.VI.47 : Robert RIVIERE (?-?)

1.VI.47 – 27.V.48 : Paul AUSSARESSES (1918-2013)

27.V.48 – 10.II.53 : Yves GODARD (1911-1975)

10.II.53 – 1.X.55 : Valère Pierre DECORSE dit « Anatole » (1913-2005)

1.X.55 – 1.XI.57 : Frédéric BAUER dit « Freddy » (1917-1988)

1.XI.57 – 17.V.60 : Léonce EROUART dit « Mars » (1920- ?)

V.60 – IV.61 : Pierre CROUSILLAC (1921-2011)

IV.61 – VIII.62 : Gustave MOUTON (1921- ?)

VIII.62 – III.63 : Pierre DABEZIES (1925-2002)

IIII.63 – XII.63 : Alban BARTHEZ (1924-2013)

. 12ème Bataillon parachutiste de choc

Crée le 1er octobre 1955. Renommé 1er Bataillon parachutiste de choc le 1er mai 1957.

Bases : Camp de Fiume Secco, Calvi

Chefs de corps :

1.X.55 – 1.VI.58 : Ignace MANTEI (1921-1965)

1.VI.58 – 1.VIII.60 : André Louis Marie Yves FAURY (1923-2005)

1.VIII.60 – 1.VII.61 : René BICHELOT (1922-2004)

VIII.62 – XI.63 : Florian CAMUS (1921-?)

XI.63 – XII.63 : … GOUT

. Groupement de marche n°11 (GM/11, dont une grande partie deviendra le DS-111 entre janvier et décembre 1959).

Bases : Dra El-Mizan (1954-1955), Beni Douala (1956-1957), Tipasa/Tipaza (1957-1962)

Chefs de corps :

XI.54 – VIII.55 : Valère François Pierre DECORSE dit « Anatole » (1913-2005)

IV.56 – X.57 : Valère François Pierre DECORSE dit « Anatole » (1913-2005)

XI.57 – II.58 : Yves ROCOLLE (1919-t.1958)

II.58 – VI.58 : Frédéric BAUER « Freddy » (1917-1988)

VII.58 – IV.59 : Ignace MANTEI (1921-1965)[adj. : Roger Leducq (m. 2017)]

VIII.59 – V.60 : Pierre CROUSILLAC « Coplan » (1921-2011)

V.60 – IX.61 : Léonce EROUART « Mars » (1920- ?)

Adjoint opérationnels : Gustave Mouton (V.60 – VI.61) puis Jean Prévot (VI.61 – IX.61) à la tête du « Groupement de Commandos ». Duvivier puis Ignace Mantéi à la tête de la Section A du CCI.

IX.61 – 62 : Ignace MANTEI (1921-1965)

62 – VII.62 : Jean PREVOT (1923-2015)

. Groupe Léger d’Intervention (GLI)

Base : Reghaïa

Effectifs (1956) : 50 hommes

Chefs de corps :

X.55 – III.56 : Robert KROTOFF (1913-1956)

III.56 – II.57 : Léonce EROUART (1920- ?)

. Section A du CCI 

Base : Alger (+ antennes à Oran/Colomb-Béchar et Bône/Tebessa)

Chefs de corps :

. VI.57 – X.57 : Léonce EROUART (1920-?)

. X.57 – VIII.58 ? : … TEXIER (?-?)

. VIII.58 ? – V.60 : Pierre-Albert THEBAULT (1923- ?)

. V.60 – VI.61: … DUVIVIER (?-?)

. VI.1961 – IX.61 : Ignace MANTEI (1921-1965)

. IX.61 – 62 : Jean PREVOT (1923-2015)

. Centre d’Instruction des Réservistes Volontaires Parachutistes (CIRVP), devient en janvier, 1959 le Centre École des Réservistes Parachutistes (CERP)

Crée le 1er janvier 1950 (DM 7735 EMFAG/1-0-TS)

Base : Cercottes (Loiret)

Commandants :

I.50 – XI.55 : Robert KROTOFF (1913-t.1956)

XI.55 – V.59 : Roger Denis Eugène Étienne FLAMAND (1920-2010)

V.59-63 : Roger Marcel LAUPIES (1917-2017)

Annexe 2 : l’équipement du 11ème Choc vers 1957-1958

A cette époque, l’uniforme de parade des chasseurs du 11ème Choc est la tenue de saut modèle 47 kaki foncé avec ceinturon TAP modèle 50 renforcé de métal. Aux pieds, ils portent des bottes de saut modèle 53. Leurs épaulettes sont bleu roi avec bouton d’argent. Leur fourragère est aux couleurs de la croix de guerre 14-18, ce qui rappelle qu’ils ont hérité des traditions du 11ème RI. Sur la veste, ils arborent un insigne qui les identifient au premier regard, celui de la panthère noire, Bagheera. Ils y ajoutent l’emblème de leurs brevets de parachutisme et d’instruction nautique. Sur le haut de leur manche se trouve un losange bleu à deux sous-taches barré du chiffre 11 ainsi qu’une bande d’épaule de même couleur où est inscrit « bataillon de choc ». A titre de couvre-chef, ils portent le béret bleu roi des parachutistes métropolitains avec l’insigne des troupes aéroportées, le dextrochère emplumé tenant un glaive. Ce béret bleu deviendra rouge à partir de 1958, lorsqu’il sera décidé d’attribuer à tous les parais (sauf ceux de la Légion) la même couleur de béret. Lorsqu’ils sont en opération toutefois, les soldats adoptent un treillis parachutiste standard sans insigne ni grade avec une écharpe en filet et une casquette à visière courte de type « Bigeard ». Par dessus cette tenue, un poncho TTA kaki leur sert à s’abriter de la pluie et du vent mais aussi à masquer leur identité. Leur devise, qui est celle des SAS (« Qui ose gagne », Who Dare Wins), vient de que leurs fondateurs ont été formés par les Britanniques. Leur chant officiel est celui des Commandos.

Au niveau de l’arment, ils disposent d’un matériel très conséquent : pistolet MAC-50, pistolet mitrailleur MAT-49 calibre 9 mm (l’arme de base), fusils semi-automatiques MAS-36 CR 39 à crosse repliable et MAS 49/56 (à lunette pour certains), carabine USM-1, fusils mitrailleurs MAS 24/29, mitrailleuses MG-42 et Browning M2, lance-roquette anti-char (LRAC) M-18, lance artifice à signaux, mortiers de 50mm modèle 1935 et mortiers M1 de 81mm, poignards de combat USM-3, mines anti-personnelles, grenades offensives et défensives, etc. En tant que forces non-conventionnelles, ils ont aussi à leur disposition un large stock de matériels : explosifs de toutes sortes, détonateurs, cordons détonants, crayons allumeurs à retardement, etc.

Alors qu’en Indochine les hélicoptères étaient encore peu assez utilisés, en Algérie ils sont devenus des outils indispensables. Comme les autres unités aéroportées, les chasseurs du 11ème Choc sont généralement transportés à bord de Sikorski S-58 ou de Piasecki H-21C (les fameuses « bananes »). Parmi les différents avions dont ils disposent, le Nord-2051 et l’un des plus souvent utilisés pour les missions clandestines. Une fois au sol, ils disposent de véhicules-léger tout-terrains (Dodge, Jeeps), de camions GMC, de motos, de véhicules à remorque avec citernes à essence ou à eau. Leurs transmissions sont assurées par des postes radios émetteurs-récepteurs de type SCR (536, 300, 694, 193), AN/PRC (6, 9 et 10), TRPP-8, AN/GRC-9 (qui fait 17 kg) ou par une valise MK-II. La plupart du temps, ces matériels sont actionnés grâce à une génératrice mobile à pédales, la fameuse « gégène ».

En tant que parachutistes, ils disposent également de tout le matériel adéquat : parachutes dorsaux et ventraux avec toile de soie de 60m², gaines, suspentes et paniers, ainsi que les instruments de mesures les plus indispensables (boussoles, altimètres, baromètres, hygromètres, thermomètres, etc.).

En tant qu’artilleurs, ils ont de quoi bien régler la bonne précision de leur tirs : télémètres, sitogoniomètres, curvimètres, périscopes, longue vue binoculaire, jumelles, etc.

Les nageurs de combat pour leur part ont tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien leurs missions : tenue de plongée, bouteilles, détendeurs, masques, tubas, bateaux, canaux pneumatiques, bathymètres et bien sûr la fameuse montre Fifty Fathoms de Blancpain, conçue par Robert Maloubier himself.

Annexe 3 : Chronologie des opérations clandestines menées par la Section A entre mars et avril 1960

. Opération Cek

Date : 1er mars 1960

Lieu : Le Kef en Tunisie

Objectif : neutralisation d’un centre d’écoute de l’ALN

Bilan : échec, les 4 agents seront arrêtés après leur parachutage dans la zone. L’un d’entre eux sera sans doute retourné par le contre-espionnage tunisien

. Opération Déborah

Date : 5 mars 1960

Lieu : zone du Bec de Canard en Tunisie

Objectif : attaque d’un camp de l’ALN

Bilan : réussite, 5 soldats de l’ALN tués, 7 soldats tunisiens tués et 5 autres blessés

. Opération Rapace

Date : 10 mars 1960

Lieu : zone du Bec de Canard en Tunisie.

Objectif : attaque d’un camp de l’ALN.

Bilan : demi-réussite, camp attaqué mais 3 harkis disparus, sans doute capturés par les Tunisiens.

. Opération Minette

Date :15 mars 1960

Lieu : Tiouli, Maroc.

Objectif : pose de mines sur un itinéraire emprunté par l’ennemi

Bilan : réussite, 4 soldats de l’ALN tués et nombreux blessés, 2 soldats marocains tués et 5 blessés. Cantonnement ennemi partiellement détruit.

. Opération Mamadou

Date : 16 mars 1960

Lieu : Mahmid, Maroc

Objectif : harcèlement sur cantonnement ALN

Bilan : réussite, cantonnement touché (pertes ennemies inconnues)

. Opération Barbe I

Date : 18 mars 1960

Lieu : Haidra, Tunisie

Objectif : pose de mines sur un itinéraire emprunté par l’ennemi

Bilan : réussite, un rebelle tué, deux tunisiens blessés

. Opération Amygdale

Date : 20 mars 1960

Lieu : Bir Hamida, Tunisie

Objectif : destruction d’un dépôt d’armes

Bilan : demi-réussite, 3 tunisiens blessés par 1 harki capturé

. Opération Guinguette

Date : 23 mars 1960

Lieu : Berguent, Maroc

Objectif : destruction d’un poste de commandement

Bilan : échec, équipe perdue

. Opération Ayoli

Date : 26 mars 1960

Lieu : Mer Niger, Maroc

Objectif : liquidation d’un chef local de l’ALN

Bilan : réussite, objectif tué

. Opération Mitaine

Date : 28 mars 1960

Lieu : Taouz

Objectif : pose de piège

Bilan : inconnu faute de source

. Opération Barbe II

Date : 30 mars 1960

Lieu : Haidra, Tunisie

Objectif : pose de mines sur un itinéraire emprunté par les rebelles

Bilan : demi-réussite, mines posées par un Harki tué

. Opération Thébaïde

Date : 1er avril 1960

Lieu : Lamy, Tunisie

Objectif : pose d’engins piégés près d’un cantonnement de l’ALN

Bilan : objectif non traité car accrochage et replie avant arrivée sur objectif

. Opération Haoues

Date : 5 avril 1960

Lieu : Ghardimaou, Tunisie

Objectif : intoxication de l’ennemi par parachutage de tracts

Bilan : recherches effectuées par les forces armées tunisiennes pour la récupération des tracts

. Opération Amalia

Date : 8 avril 1960

Lieu : Djebel Hameina, Tunisie

Objectif : attaque d’un dépôt d’armes à l’explosif

Bilan : trois explosions, deux soldats tunisiens tués (dont un officier), trois civils tunisiens tués et un blessé

. Opération Barbe III

Date : 8 avril 1960

Lieu : Bekkaria, Tunisie

Objectif : pose de mines sur un itinéraire emprunté par l’ennemi

Bilan : échec, équipe disparue

. Opération Boudin

Date : 9 avril 1960

Lieu : Boudenib, Maroc

Objectif : destruction du PC de l’ALN

Bilan : réussite, trois explosions, deux soldats de l’ALN tués (dont un opérateur radio) et un blessé, caïd et gendarme marocains tués, 3 civils marocains blessés, dégâts matériels (station radio détruite) et psychologiques importants

. Opération Hamac

Date : 12 avril 1960

Lieu : Mfis, Maroc

Objectif : destruction d’un campement (merkez) de l’ALN

Bilan : réussite, deux tentes détruites, 13 chameaux tués

. Opération Bossu II

Date : 13 avril 1960

Lieu : Oued Guir, Maroc

Objectif : attaque base de l’ALN

Bilan : échec, accrochage avant objectif, repli

. Opération Roc I

Date : 13 avril 1960

Lieu : Nord-Est de Berkane, Maroc

Objectif : attaque cantonnement de l’ALN

Bilan : échec, accrochage avant objectif, repli

. Opération Roc II

Date : 13 avril 1960

Lieu : 13 km au nord d’Oujda, Maroc

Objectif : attaque cantonnement de l’ALN

Bilan : échec, deux harkis disparus en opération

. Opération Roc II bis

Date : 14 avril 1960

Lieu : 13 km au nord d’Oujda, Maroc

Objectif : reprise de Roc II

Bilan : semi-réussite, 1 HLL tué, 2 blessés

. Opération Barra 14

Date : 16 avril 1960

Lieu : route Sakiet Sidi Youcef – Ain Kerma

Objectif : pose de mines sur itinéraire emprunté par l’ALN

Bilan : échec, mines détectées par soldats tunisiens, un harki tué par accident, confusion et accrochage entre ALN et armée tunisienne

. Opération Barbe IV

Date : 25 avril 1960

Lieu : nord-ouest de Le Kouif, Tunisie

Objectif : pose de mines sur itinéraire emprunté par l’ALN

Bilan : réussite, mines posées

Crédit photographiques : salle Labrouste, bibliothèque Richelieu, Paris [By Adelphilos [CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)%5D, from Wikimedia Commons]

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