Paul Delouvrier, le grand commis de l’Etat

   Bien qu’ils l’ignorent à peu près tous, la plupart des Français doivent quelque chose à Paul Delouvrier. Ceux qui empruntent le périphérique parisien, ceux qui prennent le RER, ceux qui utilisent de l’électricité produite par des centrales nucléaires, ceux qui consomment des produits qui ont transité par le marché de Rungis, ceux qui vivent dans les villes nouvelles d’Ile-de-France, ceux qui visitent la Cité des Sciences de la Villette, etc. Tous autant qu’ils sont doivent quelque chose à l’homme qui aura su piloter ces  différents projets d’une main de maître. Modèle accompli du grand serviteur de l’Etat, ce haut fonctionnaire fut aussi le plus parfait représentant de cette technocratie des « Trente Glorieuses » qui contribua à faire entrer la France dans l’ère de la modernité.

Né à Remiremont dans les Vosges le 25 juin 1914, Paul-Albert-Louis Delouvrier appartient à une famille bourgeoise. Son grand-père Charles et son père Roger (1886-1964) ont tous les deux exercé la profession de banquier au Crédit Lyonnais. Sa mère, Suzanne François, meurt en 1921 alors que son fils n’a pas encore sept ans.

Brillant étudiant en droit, Paul intègre l’Ecole Libre des Sciences politiques de Paris (Science-Po) dont il ressort diplômé en 1936. Mobilisé en août 1939 comme lieutenant dans l’infanterie motorisée, il se bat dans les Ardennes avec un courage qui lui vaudra de recevoir la médaille du combattant. Fait prisonnier par les Allemands puis libéré, il reprend ses études et est reçu major au concours d’inspecteur des finances en mai 1941. Après un court passage comme stagiaire à la célèbre École des cadres de Saint-Martin-d’Uriage (1941-1942)1, il poursuit sa carrière dans la haute fonction publique en tant qu’inspecteur des finances de troisième classe tout en œuvrant clandestinement dans la Résistance. Monté au maquis en avril 1944, il combattra à la Libération dans la région de Nemours et de Milly-la-Forêt et accueillera personnellement le général De Gaulle lors de sa remontée triomphale vers Paris.

Engagé comme chargé de mission au cabinet du ministre des Finances Aimé Lepercq (août 1944), il est très vite remarqué par le successeur de celui-ci, René Pleven, qui en fait son directeur de cabinet en novembre 1944. Le 1er janvier 1945, il devient inspecteur des finances de seconde classe. En 1946, il est choisi par Jean Monnet pour prendre la tête de la très stratégique division financière du Commissariat au premier Plan quinquennal. A ce titre, il va directement superviser le financement de la reconstruction du pays en négociant avec les États-Unis la mise en place du fameux « Plan Marshall » (juin 1947).

Avec d’autres jeunes administrateurs tels qu’Alfred Sauvy (1898-1990), François Perroux (1903-1987), Jean Fourastié (1907-1990), Pierre Laroque (1907-1997) ou encore Robert Marjolin (1911-1986), Delouvrier incarne parfaitement cette nouvelle élite de l’après-guerre. Pleins d’allant et de projets, ces hommes souhaitent non seulement œuvrer au redressement national en modernisant les infrastructures économiques, mais aussi œuvrer à l’avènement d’une société plus juste en faisant appliquer les principes formulés dans le programme social de la Résistance. On pourrait précisément dater la naissance de cette nouvelle « technocratie à la française » de la fameuse ordonnance du 9 octobre 1945, préparée par Michel Debré, qui allait tout à la fois  fonder l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) et le Centre des Hautes Etudes administratives (CHEA), instituer le corps des administrateurs civils et refonder sur de nouvelles bases l’Institut d’Etudes Politiques.

Alors que beaucoup de ses proches l’y incitent, Paul Delouvrier refuse pourtant de se lancer en politique et de rejoindre les rangs du Rassemblement du Peuple Français (RPF). Il a en effet le sentiment qu’il pourra plus pleinement servir son pays en demeurant dans la haute fonction publique. Choix judicieux car l’administration française n’aura jamais été aussi puissante qu’en cette période de grande instabilité gouvernementale et ministérielle où elle apparaît justement comme le seul pouvoir stable.

A partir de 1948 et jusqu’en 1953, Delouvrier va travailler comme directeur général adjoint des impôts au sein du ministère des Finances. Il sera ainsi l’un des principaux concepteurs de la Taxe à la Valeur Ajoutée (TVA), instituée par son collaborateur Jean Lauré en 1954. En avril 1949, il devient inspecteur des finances de première classe2. Membre de plusieurs cabinets ministériels, il représente la France auprès de l’OCDE et de l’OTAN, avant d’être envoyé au Luxembourg pour prendre la tête de la direction financière de la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier (1953-1955), conçue par Robert Schuman et Jean Monnet pour être l’instrument de la réconciliation franco-allemande. Membre du Comité de Spaak (1955), il contribue en tant qu’expert à la rédaction du traité de Rome, qui va fonder la Communauté Économique Européenne (CEE, 25 mars 1957). Il commence également à s’investir dans la création de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) lorsqu’il est rappelé à Paris par le général de Gaulle.

Le nouveau maître de l’Élysée parvient à convaincre ce brillant haut fonctionnaire de gagner Alger pour remplacer Raoul Salan dans ses fonctions de délégué général de la République en Algérie (novembre 1958). Pour la première fois de sa vie, Paul Delouvrier va ainsi devenir un personnage public de premier plan. Nanti de très larges pouvoirs, il va pouvoir agir en véritable proconsul, n’ayant de compte à rendre qu’au chef de l’Etat. Alors que depuis le mois de mai 1958, le général Salan avait disposé de l’ensemble des pouvoirs civils et militaires, Delouvrier en tant que fonctionnaire civil va déléguer les questions militaires au général d’aviation Maurice Challe, nommé commandant de la 10ème région militaire. Le Vosgien s’investit pleinement dans sa nouvelle mission et, en pleine guerre, il va piloter de main de maître la mise en place de l’ambitieux Plan de Constantine qui doit en principe s’étaler jusqu’en 1963 et permettre la modernisation des infrastructures des trois départements algériens. Dès le début de l’année 1959, toute une série de grands travaux sont ainsi lancés afin de redynamiser l’économie locale, avec pour but avoué de rallier l’opinion musulmane à la cause de la France et la détacher ainsi du projet indépendantiste porté par le FLN. Ce plan, très ambitieux, prévoit notamment la construction de 210 000 logements neufs et la création de 400 000 emplois, avec un quota de 10% d’emplois publics réservés aux Musulmans3. En deux années, 250 000 hectares de terres arables seront délivrés aux fellahs les plus pauvres. Dans les zones rurales, près de 1 000 villages nouveaux seront construits sous l’égide des Sections Administratives Spécialisées (SAS) afin de regrouper les populations déplacées par les combats. L’un des objectifs du plan étant d’atteindre un taux de scolarisation de 100%, plusieurs centaines de nouvelles classes sont ouvertes. L’exploitation pétrolière et gazière du Sahara, qui a débuté en 1956, est relancée à grande échelle grâce au terminal pétrolier d’Arzew qui est mis en chantier en 1959. Afin de mener à bien tous ces projets, Paul Delouvrier se voit confier la gestion de près de 200 milliards d’anciens francs.

Si le Plan de Constantine remporte d’indéniables succès, le secteur privé peine cependant à accompagner l’effort d’investissements publics. Il faut dire que les incertitudes politiques demeurent très fortes. En septembre 1959, après avoir longtemps tergiversé, le général de Gaulle évoque ainsi pour la première fois la nécessité pour le peuple algérien de s’avancer vers l’autodétermination, une expression qui avait été jusque-là totalement bannie du discours officiel. La stupeur est grande au sein de l’opinion algérienne et en particulier dans les états-majors. En janvier 1960, le patron de la 10ème division parachutiste, le général Massu, véritable symbole de la défense de l’Algérie Française, est muté en métropole pour avoir fait publiquement part de ses doutes quant à la nouvelle orientation prise par le pouvoir sur la question algérienne. Aussitôt des émeutes éclatent dans tout Alger, c’est la « Semaine des Barricades ». Grâce à sa prise de parole radio diffusée, le délégué-général Delouvrier est l’un de ceux qui vont contribuer à ramener l’ordre. Mais, en novembre 1960, il prend comme un camouflet le nouveau discours du président évoquant cette fois-ci « l’Algérie algérienne » et demande instamment son rappel en Métropole. Le drame des Pieds-Noirs et des Harkis ne cessera par la suite de le hanter, mais contrairement à d’autres responsables politiques, il demeurera malgré tout légaliste et fidèle à l’Élysée.

D’août 1961 à février 1969, Delouvrier va occuper la fonction de délégué-général au district de la région Paris. A l’initiative du Premier ministre Michel Debré, désireux de contribuer à une meilleure gestion de la région, Paul Delouvrier va tout d’abord présider au démantèlement des trois anciennes préfectures de la Seine, de la Seine-et-Marne et de la Seine-et-Oise, qui vont bientôt laisser place à huit nouveaux départements (1964-1968). Dans un contexte économique global marqué par une forte croissance – avec une augmentation annuelle moyenne de 5% du PIB français entre 1955 et 1970, les démographes de l’INSEE ont en effet mis en garde le pouvoir politique. Ils estiment en effet que la population parisienne va s’accroître de six millions d’habitants dans les quarante prochaines années, passant de 8 à 14 millions d’habitants d’ici à l’an 2000. Ils jugent donc absolument nécessaire de procéder à des aménagements structurels majeurs afin de pouvoir garantir le développement harmonieux de la région sur les plans économiques et humains. Pour obtenir une vision claire des difficultés à relever, Paul Delouvrier commence par créer l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région de Paris. Il s’entoure aussi d’une jeune génération d’urbanistes et d’aménageurs qui vont se mettre  immédiatement au travail. En 1964, il obtient la validation par le gouvernement de son schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme de la région de Paris (SDAURP), un texte qui va poser les bases d’un demi-siècle d’aménagements à venir.

A la tête de son équipe, dont une grande partie provient de l’École des Ponts-et-Chaussées, Paul Delouvrier supervise personnellement plusieurs projets d’importance, parmi lesquels la construction du boulevard périphérique (1960-1973), la mise en place des premières autoroutes à péage autour de la capitale, la création d’un réseau de trains express régionaux (le RER, lancé en 1961), le chantier de l’aéroport de Roissy (décidé en 1964 et inauguré en 1974), la destruction des marchés urbains des Halles et de la Villette et leur remplacement par celui de Rungis (inauguré en 1969). Il engage également le démantèlement progressif des nombreux bidonvilles qui ceinturaient encore Paris, lance la construction d’un nouveau réseau d’établissement pénitentiaires (dont Fleury-Mérogis, 1964-1968) et celui des nouveaux pôles universitaires prévus par la loi Faure consacrée à la réforme de l’enseignement (1968). Toutes ces mesures vont rencontrer un succès retentissant et transformer considérablement le paysage francilien. Cette ‘action volontariste est d’ailleurs à resituer dans un contexte global de transformation profonde du pays tout entier4.

Pour mener à bien sa politique, le haut fonctionnaire va recevoir du général de Gaulle des pouvoirs accrus. En août 1966, il devient ainsi le premier préfet de la région parisienne (qui deviendra l’Île-de-France en 1976), tout en étant nommé à la vice-présidence de la direction à l’Aménagement du territoire.

L’un des aspects les plus spectaculaires de l’action de Delouvrier sera la création de cinq villes nouvelles (Cergy-Pontoise, Evry, Marne-la-Vallée, Melun-Sénart, Saint-Quentin-en-Yvelines) édifiées à partir du milieu des années 1960 dans le but de désengorger la capitale. De grands architectes seront mis à contribution par l’Etat pour réaliser les dizaines de préfectures, hôpitaux ou universités nécessaires à la constitution de ces nouveaux espaces urbains5. Cette action d’aménagement à grande échelle fera parfois comparer Delouvrier à un nouvel Haussmann. Jamais les ingénieurs des différentes directions départementales de l’équipement (DDE) n’auront ainsi eu autant de travail (et de pouvoir) que durant les « Trente glorieuses ».

En février 1969 cependant, s’estimant mal soutenu par le nouveau président de la République Georges Pompidou, Delouvrier demande et obtient sa démission6. On lui confie alors la direction du conseil d’administration d’Électricité de France (EDF). Au cours de ses deux mandats successifs (1969-1979) à la tête de cette grande institution publique, Delouvrier va notamment devoir faire face aux graves conséquences induites par le premier choc pétrolier d’octobre 1973. Il y répond en lançant la France dans le défi de l’énergie nucléaire. Aux côtés de Marcel Boiteux, son directeur général, Delouvrier sera ainsi l’un des pères du programme nucléaire français basé sur l’enrichissement de l’uranium. A compter de 1974, sept à huit centrales seront ainsi inaugurées chaque année, contre une seule auparavant. Grâce à cet effort prodigieux, une grande partie de l’indépendance énergétique de la France sera assurée.

A partir de 1979 et jusqu’en 1984, Delouvrier va exercer la fonction de président de l’Établissement Public de la Villette7. Il porte ainsi sur les fonds baptismaux la Cité des Sciences et de l’Industrie, dont il restera le président d’honneur jusqu’à sa mort. En 1994, il démissionne pour raisons de santé du Conseil Économique et Social (CES) dont il était membre depuis 1979. Il décède à l’hôpital de Provins, le 16 janvier 1995, à l’âge de quatre-vingts ans.

Paul Delouvrier était reconnu de tous ceux qui l’ont connu pour sa rigueur, son intégrité, son esprit d’initiative, son indépendance d’esprit et son efficacité. Parallèlement à son extraordinaire parcours professionnel, il a été chargé de cours à l’Institut d’Etudes politiques de Paris (1946-1958), à l’Ecole de guerre et à l’Ecole navale de Paris (1952-1958), à l’Ecole normale supérieure de Cachan (1966) ainsi qu’à l’antenne de la John Hopkins University installée à Bologne en Italie. Il a également présidé au destin de nombreuses associations et institutions caritatives. En 1985 enfin, il avait reçu le Prix Erasme en récompense de son rôle majeur dans la construction européenne. Il avait été fait chevalier (1945), officier (1951), commandeur (1962), grand-officier (1970) et finalement grand-croix (1986) de l’ordre de la Légion d’Honneur. Marié à Louise van Lith depuis 1946, Paul Delouvrier était le père de cinq enfants, une fille Anne et quatre garçons François, Philippe, Michel et Matthieu.

Bibliographie :

  • Chenu, Roselyne : Paul Delouvrier, ou la passion d’agir, Seuil, Paris, 1994, 412 pp.
  • Laurent, Sébastien : Delouvrier, Grand commis de l’Etat, Science-Po, 2005, 139 pp.
  • Margariaz, Michel (sous la direction de) : Dictionnaire historique des inspecteurs des finances, Comité pour l’Histoire économique et financière de la France 1801-2009, 2012.

Notes :

1 Installée près de Grenoble par le régime de Vichy et dirigée par Pierre Dunoyer de Segonzac, l’Ecole des cadres d’Uriage avait pour objectif de former la future haute fonction publique française, non seulement sur le plan intellectuel, mais aussi physique et moral. Devenue de fait véritable une pépinière de la Résistance, elle sera finalement fermée sur l’ordre de Pierre Laval en décembre 1942. Dans cet ancêtre de l’ENA, Delouvrier avait notamment pu côtoyer Hubert Beuve-Méry, futur fondateur du Monde, et Jean-Marie Domenach, futur rédacteur-en-chef d’Esprit, la grande revue de la gauche catholique.

2 Il sera fait inspecteur général des finances en 1964.

3 Le gouverneur-général donnera l’exemple en choisissant comme principal adjoint le polytechnicien algérien Salah Mohand Bouakouir (1908-1961).

4 Les chiffres en la matière sont éloquents et se passent de commentaire. De 1950 à 1975, l’espérance de vie à la naissance va passer de 67 à 73 ans tandis que mortalité infantile chutera de 52 pour mille à 13 pour mille. A francs constants, le pouvoir d’achat des salariés a été multiplié par trois entre 1951 et 1978. Le taux d’équipement des ménages a connu un boom spectaculaire, qu’il s’agisse de l’accès à l’eau courante (37% des foyers en 1946 contre 97,2 % en 1976), au chauffage central (10,2 % en 1954, 53,1% en 1975), au gaz de ville (35% en 1946, 45% en 1975), ou de l’équipement en salle de bain (34% en 1946, 77,3% en 1975), en réfrigérateur (3% en 1946, 88,5% en 1975), en télévision (1% des foyers en 1946, 27% en 1963, 79% en 1973, 82% en 1976), ou en automobile (1 million de véhicules pour 40,7 millions d’habitants en 1946, 15 millions pour 52,6 millions en 1975), etc. L’époque a également été marquée par véritable une révolution des loisirs (création du Club Med en 1965, création de centaines de stations balnéaires et de stations de ski), des modes de consommation (ouverture du premier hypermarché en juin 1963) et des médias (lancement de l’hebdomdaire grand public Paris Match, 1949).

5 Paul Delouvrier se montrera assez critique à l’égard de la politique des « grands ensembles » menée dans le cadre des Zones à urbaniser en priorité (ZUP, 1959-1967) et symbolisée par les réalisations d’architectes tels que Xavier Arsène-Henry. Les ZUP seront d’ailleurs bientôt remplacées par les Zones d’aménagement concerté (ZAC) créées par la Loi d’orientation foncière de 1967.

6 Les années de présidence de Georges Pompidou constitueront certainement l’apogée du modernisme à la française. Elles seront ainsi marquées par le lancement d’une série de projets phares qui vont contribuer à remodeler largement le paysage français : premier vol du Concorde (1969), construction à Paris des voies sur berges (1967), de la tour Montparnasse (1969-1973) et du nouveau Parc des Princes (1970-1972), création d’Airbus (1970), lancement du programme TGV (1972) et du programme Ariane (1973). L’un des revers de la médaille sera l’affairisme de plus en plus manifeste des élites politiques françaises (affaire Aranda, 1972). Cette évolution sera d’ailleurs l’une des causes du départ de Delouvrier.

7 La fermeture des abattoirs de La Villette en 1974 avait laissé un vaste site vide de toute activité. En 1977, le président Giscard d’Estaing lança une mission afin de remédier à la question. En 1979, sur un rapport du physicien Maurice Lévy, il fut décidé de consacrer l’espace disponible à l’édification d’une « Cité des sciences ». Lancée en 1980, la construction du bâtiment fut achevée en mars 1986. Depuis lors, l’institution de La Villette a accueilli plus de 72 millions de visiteurs.

Crédit photographique : http://parisnord2.fr/H_phototheque/H01_photo_choix_rub.asp?site=FR&NUM= (photo libre de droits comme stipulé sur le site)

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